Tu te réveilles à l'étage du Méridien. L'hôtel est déjà vivant. Dans le lobby, le café fume encore, les voix s'entremêlent autour des Pro-Am de la journée. On parle, on rit, on observe. Et quelque part entre tout ça, la journée commence déjà à se dessiner — sans jamais vraiment t'imposer une direction.
10h. Tu choisis un workshop Body difficile. Un vrai challenge, mais pas hors de portée.
À midi, le temps se détend. On partage un déjeuner sur place avec des danseurs rencontrés la veille. Les échanges continuent, comme si la soirée n'avait jamais vraiment fini.
14h. Deux espaces, deux élans. D'un côté une intensité chorégraphique pour ceux qui l'ont choisie. De l'autre, un social ouvert, vivant, libre. Rien ne s'exclut, tout cohabite.
16h. Des finales. Depuis un fauteuil, un café à la main, tu regardes l'énergie se concentrer sous tes yeux.
22h. La grande salle s'ouvre, et la nuit prend doucement le relais.
Puis minuit. Le décor change sans prévenir. Le rythme ralentit, devient plus dense, plus proche. Le blues s'installe, presque comme une respiration collective. Y restes-tu, ou rejoins-tu le Switch & Steal qui s'allume déjà dans l'autre salle ?
Tu n'as pas vu la journée passer.
Et personne d'autre n'a fait la même journée.